Paname – Litfiba

Oh, boulevards de Paris
Nel tempo senza età
Corteo di maschere colora i muri
E’ il carnevale
C’è chi danza e chi canta
Siamo gli angeli
Vogliamo vendetta, cherie cherie
Per questo inferno
Oh, boulevards de Paris
Un po’ uomo, un po’ animale
A cavallo di u drago
La tentazione non può far male
A Paname, a Paname
Grognards et grenadiers sont fous de moi
A Paname, Paname
Pendant la nuit des revolutionaires
Paname, Paname
A Paname blasè
Oh boulevards de Paris
Nel tempo senza età
Saremo armati
Saremo l’incubo degli annoiati
C’è chi danza e chi canta
Siamo gli angeli
Vogliamo vendetta, cherie cherie
Et guerre
A Paname, a Paname
Grognards et grenadiers sont fous de moi
A Paname, Paname
Pendant la nuit des revolutionaires
N’oubliez pas, n’oubliez pas
Grognards et grenadiers sont fous de moi
Paname, Paname
A Paname blasè
Saremo tempesta, tempesta e calore
La ghigliottina di ogni legge morale
A Paname, a Paname
Grognards et grenadiers sont fous de moi
A Paname, Paname
Pendant la nuit des revolutionaires
Paname, Paname
A Paname blasè..

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Paris avance – Mano solo

Est-ce que Paris avance
De sa mouvance ?
Les mots ont-ils toujours leur chance ?
La pluie coule-t-elle ses ritournelles
Ses adieux de ruisseaux ?

Il faut que je le sache
Que je sorte et que je me lâche
Il faut que je me rassure
Que tout perdure
Que se cravachent les démesures

Paris se peint-il toujours
De ses couleurs d’esprit ?
Fait-elle encore l’amour
Dans une rencontre graffiti
La ville aux pavés de plage ?
Fabrique-t-elle encore de nouveaux alliages ?
Reste-t-il une civilisation
Pour ne pas fondre du plomb
Mais des chansons ?

Il faut que je le sache
Que je sorte et que je me lâche
Il faut que je me rassure
Que tout perdure
Que se cravachent les démesures

Peut-on toujours faire rouler une bille
Du Sacré-Coeur jusqu’à la Bastille ?
Paris brûle-t-il de tous ses feux,
De tous ses amoureux ?

Il faut que je le sache
Que je sorte et que je me lâche
Il faut que je me rassure
Que tout perdure
Que se cravachent les démesures

Est-ce que Paris s’allume
Sous ses contours de Lune ?
Les fleurs de nuit sont-elles toujours pareilles ?
Des couleurs du monde entier.

Est-ce que Paris s’affiche et s’en fiche ?
Est-ce que Paris se lâche et se fâche ?
Y’a-t-il toujours le vent d’amour
Pour me porter le coeur léger ?

Il faut que je le sache
Que je sorte et que je me lâche
Il faut que je me rassure
Que tout perdure
Que se cravachent les démesures

Paris – Olivia Ruiz

Je ne sais par où commencer,
Dois-je vivre la lune ou ma bonne étoile
A tant que la vie finisse par passer,
Ou provoquer le destin fatal

Paris dévoile mon amour,
Perdue parmi tous ces gens
Paris delivre mon amour,
Je serai sur le pont des amants

Tellement de gens et si peu de regards,
Tellement de gens et si peu de sourires
Jamais le temps de s’offrir au hasard,
Si peu de temps qu’on aimerait en finir

Paris dévoile mon amour,
Perdue parmi tous ces gens
Paris delivre mon amour,
Je serai sur le pont des amants

{Voix off:}
L’attitude un peu lasse,
Elle avance dans la foule,
Sans contraire de la marche
Un bateau ivre sur la houle

Belle Paris fais-toi géréreuse
Avec ma pauvre âme en peine
Je dirai partout que tu es merveilleuse,
Si tu me trouves un seul je t’aime

Paris dévoile mon amour,
Perdue parmi tous ces gens
Paris delivre mon amour,
Je serai sur le pont des amants.

Paris – Tryo

Paris ! lieu de culte et de pognon
Où tous les bons artistes viennent vivre leurs ambitions
On aligne les fûts de bière on oublie les cachetons
Y a tellement d’monde derrière qu’il faut jouer de toutes façons

Paris ! lieu mythique de la musique
Trois cents salles de concert, deux millions d’gens pour le public
Avec ça y a de de quoi faire dans l’arnaque artistique
Et les artistes se laissent faire, j’te parle même pas du public

Faut qu’ils s’activent
Pour qu’on qu’on qu’on s’cultive

Oh Paris ! Et toutes ses boîtes de nuit
Tout l’monde rêve d’y aller au moins une fois dans sa vie
Danser sous la terre sur les nouvelle technologies
Et casquer la bouteille pour épater les amis

Paris ! Avec ses discothèques où on t’mate à l’entrée
Des pieds jusqu’à la tête
T’as interêt à avoir d’l’a monnaie si t’as la tête du métèque
Conseil si tu viens d’la cité ne viens pas en baskets

Faut qu’ils s’activent
Pour qu’on qu’on qu’on s’cultive

Paris ! Et ses nombreux cinémas
Ecrans géants Dolby et tout l’tralala
Quand tu vois l’prix du yébi tu comprends mieux pourquoi
Nagui et ses amis font un audimat comme ça !

Paris ! Et sa superbe mairie qui n’entendra jamais
Tout c’que j’viens d’vous chanter
Tibéri et Chirac, son vieil ami
Sont occupés à de biens vastes projets

Faut qu’ils s’activent
Pour qu’on qu’on qu’on s’cultive

Paris – Marc Lavoine

Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien

Paris Paris combien
Paris tout c’que tu veux
Boul’vard des bouleversés
Paris tu m’as renversé
Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien
Paris tout c’que tu veux
Paris Paris tenu

Paris Paris perdu
Paris tu m’as laissé
Sur ton pavé

J’me réveille dans tes bras
Sur tes quais y a d’la joie
Et des loups dans tes bois

J’me glisse dans tes cinés
J’me perds dans ton quartier
Je m’y retrouverai jamais

Je nage au fil de tes gares
Et mon regard s’égare
J’vois passer des cafards sur tes bars

J’m’accroche aux réverbères
Tes pigeons manquent pas d’air
Et moi de quoi j’ai l’air

Paris Paris combien
Paris tout c’que tu veux
Boul’vard des bouleversés
Paris tu m’as renversé
Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien
Paris tout c’que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m’as laissé
Sur ton pavé

Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots

Serge Reggiani – Les loups sont entrés dans Paris

Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c’était qu’du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l’paysage… alors

Les loups, ououh! ououououh!
Les loups étaient loin de Paris
En Croatie, en Germanie
Les loups étaient loin de Paris
J’aimais ton rire, charmante Elvire
Les loups étaient loin de Paris.

Mais ça fait cinquante lieues
Dans une nuit à queue leu leu
Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de bataille
Dès que la peur hante les rues
Les loups s’en viennent la nuit venue… alors

Les loups, ououh! ououououh!
Les loups ont regardé vers Paris
De Croatie, de Germanie
Les loups ont regardé vers Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups regardent vers Paris.

Et v’là qu’il fit un rude hiver
Cent congestions en fait divers
Volets clos, on claquait des dents
Même dans les beaux arrondissements
Et personne n’osait plus le soir
Affronter la neige des boulevards… alors

Des loups ououh! ououououh!
Des loups sont entrés dans Paris
L’un par Issy, l’autre par Ivry
Deux loups sont entrés dans Paris
Ah tu peux rire, charmante Elvire
Deux loups sont entrés dans Paris.

Le premier n’avait plus qu’un ?il
C’était un vieux mâle de Krivoï
Il installa ses dix femelles
Dans le maigre square de Grenelle
Et nourrit ses deux cents petits
Avec les enfants de Passy… alors

Cent loups, ououh! ououououh!
Cent loups sont entrés dans Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Cent loups sont entrés dans Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Cent loups sont entrés dans Paris.

Le deuxième n’avait que trois pattes
C’était un loup gris des Carpates
Qu’on appelait Carêm’-Prenant
Il fit faire gras à ses enfants
Et leur offrit six ministères
Et tous les gardiens des fourrières… alors

Les loups ououh! ououououh!
Les loups ont envahi Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups ont envahi Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Les loups ont envahi Paris.

Attirés par l’odeur du sang
Il en vint des mille et des cents
Faire carouss’, liesse et bombance
Dans ce foutu pays de France
Jusqu’à c’que les hommes aient retrouvé
L’amour et la fraternité…. alors

Les loups ououh! ououououh!
Les loups sont sortis de Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups sont sortis de Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris
J’aime ton rire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris…

Les feux de Paris – Jean Ferrat

Toujours quand aux matins obscènes
Entre les jambes de la Seine
Comme une noyée aux yeux fous
De la brume de vos poèmes
L’Ile Saint-Louis se lève blême
Baudelaire je pense à vous

Lorsque j’appris à voir les choses
O lenteur des métamorphoses
C’est votre Paris que je vis
Il fallait pour que Paris change
Comme bleuissent les oranges
Toute la longueur de ma vie

Mais pour courir ses aventures
La ville a jeté sa ceinture
De murs d’herbe verte et de vent
Elle a fardé son paysage
Comme une fille son visage
Pour séduire un nouvel amant

Rien n’est plus à la même place
Et l’eau des fontaines Wallace
Pleure après le marchand d’oublies
Qui criait le Plaisir Mesdames
Quand les pianos faisaient des gammes
Dans les salons à panoplies

Où sont les grandes tapissières
Les mirlitons dans la poussière
Où sont les noces en chansons
Où sont les mules de Réjane
On ne s’en va plus à dos d’âne
Dîner dans l’herbe à Robinson

Qu’est-ce que cela peut te faire
On ne choisit pas son enfer
En arrière à quoi bon chercher
Qu’autrefois sans toi se consume
C’est ici que ton sort s’allume
On ne choisit pas son bûcher

A tes pas les nuages bougent
Va-t’en dans la rue à l’œil rouge
Le monde saigne devant toi
Tu marches dans un jour barbare
Le temps présent brûle aux Snack-bars
Son aube pourpre est sur les toits

Au diable la beauté lunaire
Et les ténèbres millénaires
Plein feu dans les Champs-Elysées
Voici le nouveau carnaval
Où l’électricité ravale
Les édifices embrasés

Plein feu sur l’homme et sur la femme
Sur le Louvre et sur Notre-Dame
Du Sacré-Cœur au Panthéon
Plein feu de la Concorde aux Ternes
Plein feu sur l’univers moderne
Plein feu sur notre âme au néon

Plein feu sur la noirceur des songes
Plein feu sur les arts du mensonge
Flambe perpétuel été
Flambe de notre flamme humaine
Et que partout nos mains ramènent
Le soleil de la vérité