Calogero: un talento franco-siciliano

Calogero si esibirà in uno spettacolare concerto il 22 novembre 2014 a Bercy.

E’ verso la fine degli anni 80 che apparve il gruppo Les Charts: due fratelli (Charly alias Calogero e Jacky) e un amico (Francis) compongono il gruppo.
I tre, d’origine siciliana, crescono a Echirolles, vicino Grenobles.
Agli inizi degli anni 90, pubblicano il loro primo album, L’Océan sans Fond, che ottiene un discreto successo e nel 1991 Notre Monde à nous, il secondo album, che è stato due volte disco d’oro. Il pezzo Aime-moi encore si piazza in testa della classifica francese e il gruppo affronta la prima tournée in tutta la Francia.
Nel 1994 è la volta di Hannibal, la loro terza opera. Poi il doppio album dal vivo Act 1 pubblicato nel 1995 e il quinto Changer del 1997.
Il passaggio di millennio spinge Charly a lanciarsi verso una carriera da solista sotto il suo vero nome: Calogero.
Il suo primo album intitolato Au milieu des autres pubblicato nel 2000 presenta come prima traccia Prendre l’air.

Questa prima opera è realizzata da Pascal Obispo con i testi di Zazie, Christine Lidon, Alana Filippi, Julie d’Aimé, Lionel Florence, Michel Garamon e Didier Golemanas.
Per Calogero la musica è una vera e propria passione e comporre è un bisogno essenziale. Allora, in parallelo alla propria carriera, Calogero scrive per gli altri: Pascal Obispo, Florent Pagny, Châtelet les Halles, Patrick Fiori, “Tout le monde peut parler d’amour”, o ancora Hélène Segara .
Nel 2002 Calogero pubblica il suo secondo album che presenta testi di Lionel Florence, Patrice Guirao e Françoise Hardy; sette delle melodie dell’album vedono la collaborazione di suo fratello Gioacchino.
Durante il diciannovesimo festival Victoires de la Musique, Calogero riceve il premio come miglior interprete dell’anno e l’anno dopo con il pezzo Si seulement je pouvais lui manquer, riceve il premio per la canzone più originale.
Nel 2007, Calogero torna conl’album Pomme C, scritto interamente da Zazie, e nel 2009 ci propone l’album Embellie.

22 novembre 2014
Palais Omnisport de Bercy
8 boulevard de Bercy
75012 Paris
www.bercy.fr

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En apesanteur – Calogero

J’arrive à me glisser
Juste avant que les portes ne se referment
Elle me dit “quel étage”
Et sa voix me fait quitter la terre ferme
Alors
Les chiffres dansent
Tout se mélange
Je suis en tête-à-tête avec un ange

En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu’on soit les seuls
Dans cet ascenseur

Elle arrange ses cheveux
J’ai le coeur juste au bord des yeux
Et sans la regarder je sens la chaleur
D’un autre langage
Alors
Les yeux rivés
Sur les étages
Pourvu que rien n’arrête le voyage

En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu’on soit les seuls
Dans cet ascenseur
Dans cet ascenseur

J’arrive à me glisser
Juste avant que les portes ne se referment

En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu’on soit les seuls
Dans cet ascenseur

En apesanteur
Pourvu que les secondes soient des heures
En apesanteur
Pourvu qu’on soit les seuls
Dans cet ascenseur .

C’est dit – Calogero

Des chansons, des filles
Beaucoup de verres et de nuits
Telles étaient nos heures
Telles étaient nos vies
Futiles adolescents, tout nous était permis
Rois de pacotille, princes démunis
On n’est riche que de ses amis
C’est dit

Le temps des tempêtes arrive
Avant qu’on l’ait prédit
Amours impossibles
Défaites, ironies
Quand tout s’abîme, quand même nos rêves fuient
Il ne reste qu’une île, un port, un parti
On n’est riche que de ses amis
C’est dit

C’est dit

Mais quand tout s’allume
Quand tout enfin nous sourit
Gloire, fêtes, symphonies
Bravo, bijoux, frénésies
Quand on me saoule d’imposture ou d’amnésie
Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
C’est dit

Honneur et fortune
Qu’en sais-je aujourd’hui ?
Je ne suis riche que de mes amis
Mes amis
C’est dit

Face à la mer – Calogero feat Passi

[Passi]:
On ne choisit ni son origine, ni sa couleur de peau
Comme on rêve d’une vie de château, quand on vit le ghetto
Naître l’étau autour du cou comme Cosette pour Hugo
Être en treillis dans le conflit et prier le Très Haut.

Fils du C.O.N.G.O. cette haine j’ai au
M.I.C.R.O. j’ai l’ poids des mots
Sortir d’en bas, rêver de déchirer ce tableau
Fait d’armes, de larmes,
Fait de sang et sanglots.

[Calogero]:
Face à la mer
J’aurais dû grandir
Face contre terre
J’aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve

[Passi]:
Tous deux la même dalle
Et tous deux déçus

[Calogero]:
Je prends mon dernier rêve

[Passi]:
La sécheresse sur une terre où on ne cesse de semer
Tristesse dans des yeux qui ne peuvent pleurer
J’ai beaucoup de rêves lointains, je me suis tant rebellé,
J’ai bu beaucoup de baratin et ça m’a trop saoulé.
Dans la vie y a les tapes au fond et les tapes à côté,
Les “t’as pas un euro ?” ou la tape à l’arrachée,
Y a l’Etat, les R.M.istes, les ” t’as qu’à taffer”
Si t’es en bas faut cravacher, t’as qu’à pas lâcher.
T’as pas connu ça toi, l’envie d’empocher les patates,
Être à gauche droite face à la mer loin des galères.
T’as pas connu ça, l’envie de t’en sortir distribuer des patates
Des gauches droites avec un air patibulaire

[Calogero]:
Face à la mer
J’aurais dû grandir
Face contre terre
J’aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve

[Passi]:
Tous deux la même dalle
Et tous deux déçus

[Calogero]:
Je prends mon dernier rêve
Face à la mer
C’est toi qui résistes
Face contre terre
Ton nom sur la liste
de tout ton être
Cité à comparaître

[Passi]:
C’est l’histoire de cette plume qui s’étouffe dans le goudron,
d’cette matière grise dont le pays n’a pas fait acquisition,
on se relève, on repart à fond, on vise le Panthéon,
j’en place une à ceux qui en ont, qui rêvent consécration,
la dalle la niak, je l’ai comme mes potes l’ont
on veut toucher le ciel étoilé sans baisser le pantalon.
Trop peu bonnes fées et trop de cendrillons.
Calo-Passi 2.0.0.4. action

[Calogero]:
Face à la mer
J’aurais dû grandir
Face contre terre
J’aurais pu mourir
Je me relève
Je prends mon dernier rêve

[Passi]:
Tous deux la même dalle
on est tous deux déçus
[Calogero]:
Je prends mon dernier rêve
[Passi]:
Tous deux la même dalle
on vise tous deux au-dessus
[Calogero]:
Je prends mon dernier rêve

[Passi]:
On ne choisit ni son origine, ni sa couleur de peau
comme on rêve d’une vie de château, quand on vit le ghetto
naître l’étau autour du cou comme Cosette pour Hugo
être en treillis dans le conflit et prier le Très Haut.
Fils du C.O.N.G.O. cette haine j’ai au
M.I.C.R.O. j’ai l’poids des mots

Face à la mer
On veut tous grandir
Calo-Passi
Trop jeunes pour mourir

Tien An Men – Calogero

Quand les yeux ont tout vu et tout subi
Que même les dieux ont perdus de leur magie
Quand les mots ne vous répondent plus
On courbe le dos
Un jour au bout de la rue…

Vous mène là
A Tien An Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi-même
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes
Parce qu’on a plus que çà
P’t-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu’on croit
Que nos guerres quotidiennes
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas

Quand les gestes fléchissent sous le plus fort
Qu’il ne vous reste
Plus qu’à se rendre d’accord
Quand plus rien
N’est à perdre ou à prendre
On ne vous retient
Un jour la fin des méandres…

Vous mène là
A Tien Men
A pas baisser les bras
Seul face à soi-même
On se voit faire le pas
De donner ses chaînes
Parce qu’on a plus que ça
P’t-être que Tien An Men
Est plus près que ce qu’on croit
Que nos petits combats
Valent aussi la peine
Mais on ne les voit pas

Parce qu’on a encore çà dans les veines
Et pas d’autres choix
Un jour le destin vous emmène
A Tien An Men

Châtelet les Halles – Florent Pagny et Calogero

Entre gris et graffitis
Où s`enferme le quotidien
Et des murs tellement petits
Qu`on entend tout des voisins
Avec pour seul vis-à-vis
Des montagnes de parfums
Où déambule l`ennui
Et se traînent des destins
le samedi après-midi
Prendre des souterrains
Aller voir où ça vit
De l`autre côté

Refrain:
Ligne 1
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer
Comme de banlieue la plage
Voir un peu de bleu
Echouer sa galère
Marquer son passage
Suivre les tags
Quand y a plus de repères
Châtelet la fin du voyage

C`est pas ici Tahiti
Mais c`est toujours mieux que rien
Les baskets sur le parvis
Ne vont jamais très loin
On y piétine les débris
Et les abris clandestins
Eprouvant même du mépris
A ceux qui tendent la main
De Harlem à Paris
S`engouffrer dans un train
Puis un couloir qu`on suit
Ne pas aller plus loin

Refrain:
Ligne 1
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer
Comme de banlieue la plage
Voir un peu de bleu
Echoucher sa galère
Marquer son passage
Suivre les tags
Quand y a plus de repères
Châtelet la fin du voyage

La fin du voyage
La fin du voyage
La fin du voyage

Prendre racine – Calogero

C’est pas très loin de la ville
C’est pas plus grand qu’un coeur tranquille
C’est nos racines

Elles sont toujours restées loin
Là où on peut voir la mer sans fin
Et l’avenir
Et l’avenir

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l’envie que quelqu’un d’autre s’en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir

On peut s’aimer, se désaimer,
On ne ressemble qu’à ce qu’on fait
On peut rêver, se réveiller,
On est semblable à ce qu’on est

Où que tu sois avec moi
Et où qu’on aille on sera trois
Le manque et nous

Tous les soleils des mois d’août
Le manque de ce qui fait ce qu’on est
L’absence de tout
L’absence de nous

Vouloir toujours cacher aux autres ses failles
Avoir l’envie que quelqu’un d’autre s’en aille
Avoir peur de revenir
Avoir peur de devenir

On peut s’aimer, se désaimer
On ne ressemble qu’à ce qu’on fait
On peut rêver, se réveiller
On est semblable à ce qu’on est

On peut s’aimer, se désaimer
On ne ressemble qu’à ce qu’on fait

On a beau prendre des trains
Ce s’ra toujours pour pouvoir enfin
Toucher les cimes
Prendre racine