La casa di Dalida in vendita

La casa di Dalida in vendita

La casa di Dalida in vendita

La dimora dell’indimenticata cantante italo-egiziana Yolanda Gigliotti, più conosciuta al grande pubblico come Dalida, è da poco stata messa in vendita.
Nascosta nella piccola rue d’Orchampt, nel cuore del suggestivo quartiere di Montmartre, la casa che ospitò gli ultimi anni della famosa cantante si compone di due piani.
L’appartamento di circa 100 metri quadrati ha accolto la vita tumultuosa di Dalida per più di 25 anni facendo da scenario alla sua storia d’amore segreta con l’ex presidente Mitterand (dal 1979 al 1981) e al suo tragico suicidio il 3 maggio 1987.
La cantante si tolse la vita in seguito al dolore per il suicidio del suo amato Luigi Tenco.
Le mura che ospitarono l’interprete di Gigi l’amoroso, Il venait d’avoir dix-huit ans, Bambino e Laissez moi danser sono in vendita alla “modica” cifra di 2 milioni e 350 mila euro. Qualcuno è interessato?

Laissez-moi danser – Dalida

Moi, je vis d’amour et de danse
Je vis comme si j’étais en vacances
Je vis comme si j’étais éternelle
Comme si les nouvelles étaient sans problèmes
Moi, je vis d’amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J’ai tout le temps d’écrire mes mémoires
D’écrire mon histoire à l’encre bleue
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu’au bout du rêve

Moi, je vis d’amour et de risque
Quand ça n’va pas je tourne le disque
Je vais, je viens j’ai appris à vivre
Comme si j’étais libre et en équilibre
Moi, je vis d’amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J’ai tout le temps d’écrire mes mémoires
D’écrire mon histoire à l’encre bleue
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu’au bout du rêve
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l’été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu’au bout du rêve

J’attendrai – Dalida

J’attendrai
Le jour et la nuit j’attendrai toujours ton retour
J’attendrai (bis)
Car l’oiseau qui s’enfuit vient chercher l’oubli dans son nid
Le temps passe et court en battant tristement
Dans mon coeur si lourd
Et pourtant j’attendrai ton retour

J’attendrai
Le jour et la nuit j’attendrai toujours ton retour
J’attendrai (bis)
Car l’oiseau qui s’enfuit vient chercher l’oubli dans son nid
Le temps passe et court en battant tristement
Dans mon coeur si lourd
Et pourtant j’attendrai ton retour

Le vent m’apporte des bruits lointains
Que dans ma porte j’écoute en vain
Hélàs plus rien, plus rien ne vient

J’attendrai
Le jour et la nuit j’attendrai toujours ton retour
J’attendrai (bis) Car l’oiseau qui s’en fuit vient chercher l’oubli dans son nid
Le temps passe et court en battant tristement
Dans mon coeur si lourd
Et pourtant j’attendrai ton retour (bis)

Le temps passe et court en battant tristement
Dans mon coeur si lourd
Et pourtant j’attendrai ton retour

Gigi l’amoroso – Dalida

Je vais vous raconter
Avant de vous quitter
L’histoire d’un petit village de Napoli
Nous étions 4 amis
Au bal tous les samedis
A jouer, à chanter toute la nuit
Giorgio à la guitare
Sandro la mandoline
Moi je dansait en frappant du tambourin
Mais tous ce qui venaient
C’était pour l’écouter
Celui qui faisait battre les coeurs
Et quand il arrivait
La foule s’écriait
Arriva Gigi l’amoroso
Croqueur d’amour, l’oeil de velours comme une caresse
Gigi l’amoroso
Toujours vainqueur, parfois sans coeur
Mais jamais sans tendresse
Partout, c’était la fête quand il chantait
Zaza, luna capresse, o sole moi
Gigi l’amoroso
Mais tout le monde l’appelait Gigi l’amour
Et les femmes étaient folles de lui, toutes
La femmes du boulanger, qui fermait sa boutique
Tous les mardis pour aler… La femme du notaire qui était une sainte et qui n’vait
Jamais tromper son mari auparavant
Et la veuve du colonel
La veuve du colonel qui ne porta plus
Le deuil parce qu’il n’aimait pas le noir
Toutes, je vous dis
Même moi, mais moi, Gigi aimait trop sa liberté
Jusqu’au jour où, une riche américaine
A grands coups de je t’aime
Lui proposa d’aller à Hollywood
Tu seras le plus beau
De tous les Caruzos
Lui disait elle jusqu’à en perdre haleine
Nous voilà à la gare
Avec tous nos mouchoirs
Le coeur serré, émus par ce grand départ
Pourtant on étaient fier
Qu’il dépasse nos frontières
Gigi partait conquérir l’Amérique
Et quand il arriva, le village était là

Refrain
Gigi, quand le train eut disparu, nous sommes
tous rentrés chez cous
Et le lendemain, le village n’était plus le même
La femme du boulanger refusa d’allumer son four.
La femme du notaire, par désespoir pris
plusieur amants
Et la femme du colonel ferma ses persiennes
Et reprit le deuil pour la seconde fois
oui, le village a bien changé

Bambino – Dalida

Les yeux battus la mine triste
et les joues blêmes
Tu ne dors plus
Tu n’es plus que l’ombre de toi-même
Seul dans la rue tu rôdes comme une âme en peine
Et tous les soirs sous sa fenêtre
on peut te voir

Je sais bien que tu l’adores
Et qu’elle a de jolies yeux
Mais tu es trop jeune encore
Pour jouer les amoureux

Et gratte, gratte sur ta mandoline
mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie
que tout le ciel de l’Italie
Et canta, canta de ta voix câline
mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux
Avec tes cheveux si blonds
Tu as l’air d’un chérubin
Va plutôt jouer au ballon
Comme font tous les gamins

Tu peux fumer comme un Monsieur des cigarettes
Te déhancher sur le trottoir quand tu la guettes
Tu peux pencher sur ton oreille, ta casquette Ce n’est pas ça, qui dans son coeur, te vieillira
L’amour et la jalousie ne sont pas des jeux d’enfant
Et tu as toute la vie pour souffrir comme les grands

Et gratte, gratte sur ta mandoline mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie
que tout le ciel de l’Italie
Et canta, canta de ta voix câline
mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux

Si tu as trop de tourments
ne les garde pas pour toi
Va le dire à ta maman
les mamans c’est fait pour ça

Et là, blotti dans l’ombre douce de ses bras
Pleure un bon coup et ton chagrin s’envolera

La fecondità di Dalida

La statua di Dalida situata nell'omonima piazza

Parigi è la città dell’amore, del romanticismo, della cultura, dell’arte e delle superstizioni.
La capitale francese ha sempre convissuto con leggende metropolitane e credenze nate dalla fantasia dei suoi abitanti.
Come avviene per la statua di Victor Noir al Père Lachaise, il busto di bronzo di Dalida è diventato un oggetto di culto da quando si è diffusa una singolare diceria.
Entrambe le statue sono diventate nel corso degli anni l’oggetto di carezze e palpatine selvagge da parte dei tantissimi turisti che vengono appositamente da tutto il mondo.
La leggenda vuole che una carezza alle parti intime della statua di Noir o al seno di quella di Dalida garantiscano un’immediata fecondità.
Quando vi troverete a passare dalla Place Dalida, nel cuore di Montmartre, e vi chiederete come mai una parte della statua della famosa cantante si sta gradualmente scolorendo, ripenserete a questo post.

Il venait d’avoir 18 ans – Dalida

Il venait d’avoir
18 ans.
Il était beau comme un enfant,
Fort comme un homme.

C’était l’été, évidemment
Et j’ai compté, en le voyant,
Mes nuits d’automne.

J’ai mis de l’ordre dans mes cheveux,
Un peu plus de noir sur mes yeux.
Ça l’a fait rire.

Quand il s’est approché de moi,
J’aurais donné n’importe quoi
Pour le séduire.

Il venait d’avoir 18 ans.
C’était le plus bel argument
De sa victoire.

Il ne m’a pas parlé d’amour.
Il pensait que les mots d’amour
Sont dérisoires.

Il m’a dit : « J’ai envie de toi. »
Il avait vu au cinéma
“Le blé en herbe”.

Au creux d’un lit improvisé
J’ai découvert, émerveillée,
Un ciel superbe.

Il venait d’voir 18 ans.
Ca le rendait presque insolent
De certitude

Et pendant qu’il se rhabillait,
Déjà vaincue, je retrouvais
Ma solitude.

J’aurais voulu le retenir.
Pourtant je l’ai laissé partir
Sans faire un geste.

Il m’a dit : « C’était pas si mal. »
Avec la candeur infernale
De sa jeunesse.

J’ai mis de l’ordre dans mes cheveux,
Un peu plus de noir sur mes yeux,
Par habitude.

J’avais oublié simplement
Que j’avais deux fois 18 ans